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Cambodge

Samedi 19 septembre 2009
 un film comme  témoignage d'un crime trop souvent oublié

Entre 1975 et 1979, quelque 2 millions de Cambodgiens, soit un tiers de la population, sont morts sous la torture, d'épuisement ou de malnutrition, avant que le régime ne soit renversé par l'invasion vietnamienne.

 

La Cour, mise en place dans la douleur en 2006 et parrainée par les Nations unies, juge actuellement Kaing Guek Eav, alias "Douch", accusé d'avoir supervisé l'élimination de plus de 15.000 personnes à la prison de Tuol Sleng.

 

Après ce premier verdict, qui n'est pas attendu avant plusieurs mois, quatre autres responsables au profil plus politique du "Kampuchéa démocratique", Nuon Chea, Ieng Sary, Ieng Thirith et Khieu Samphan, sont en attente de jugement, eux aussi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

 

Mais l'âge avancé de ces accusés et leur santé fragile font craindre qu'ils meurent avant d'entendre un verdict.

L'IMPORTANT C'EST DE RESTER VIVANT Bande Annonce du Film

Roshane Saidnattar avait cinq ans, lorsqu'elle est devenue une "17 avril".

Ce 17 avril 1975, les khmers rouges
 ont investi Phnom Penh avant d'en ordonner l'évacuation, et tous les habitants sont devenus des "17 avril", des Khmers impurs qu'il fallait "rééduquer". Mais : "pour moi "rééduquer" ne veut pas dire tuer, il s'agit de persuader quelqu'un qui...blablabla" clame  khieu Samphan dans un sourire d'innocence face à la caméra de Roshane Saidnattar.

Roshane Saidnattar a retrouvé Kieu Samphân. C'était en 2007. Elle a réussi à obtenir de lui une interview et a découvert un homme "rangé des voitures" comme on pourrait dire s'il ne s'agissait pas d'un personnage aussi abject. Khieu Samphân, à cette époque-là vivait une retraite paisible de propriétaire terrien principalement absorbé par les tracas causés par la perte de ses canards ou le rendement du soja - meilleur ou moins bon que celui du maïs... mmmh ? that's the question.

Quoi qu'il en soit, sans jamais lui dire qui elle est, Roshane Saidnattar a interrogé l'homme (il reste un homme, c'est peut-être cela le pire) dans son quotidien (il en a un, oui) et toute cette longue interview, somme toute ne nous apprend rien. Au mieux, elle serait un cours de cynisme. L'homme est une pourriture qui se retranche derrière une argumentation béton et répétitive, un déni incroyable, un manque fabuleux de vergogne. Etc. Quand même, ces minutes d'interview font voir la mort en face et froid dans le dos.

En parallèle de ce tête à tête avec l'ancien président du Kampuchea démocratique, Roshane Saidnattar a choisi de montrer une séquence également exceptionnelle, celle de son retour, avec sa mère, dans le village où elles vécurent leurs années noires. Une séquence poignante et qui illustre parfaitement la complexité des rapports que peuvent encore nourrir certains Khmers entre eux, trente ans après la "libération du pays".
Par FLOZEN
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Mercredi 19 août 2009

je viens de recevoir le bulletin de notes de mon filleul khmer  il finit bien son année (10ème de sa classe) et passe en  5ème année (notre CM2)

il me dit qu'ils sont 45 en classe et qu'il n'est jamais absent ; quasiment tous les autres élèves de sa classe sont ses amis;

Quand je pense que la maman de mon filleul a eu son premier enfant (mon filleul) à 16ans !
Elle avait elle même été parrainée et avait suivi l'école 3 ans seulement ;
je sais par ma déléguée régionale d' EDM (Enfants du mekong) qui l'a rencontrée lors d'un voyage sur place  que c'est elle qui a voulu que son fils aille à l'école..;
elle a aujourd'hui 30 ans ; 4 autres enfants sont nés -le dernier cette année;
la jeune soeur (9ans) de mon filleul est également scolarisée ...
je suis contente car cette famille veut manifestement s'en sortir; depuis le début de mon parrainage les 2 parents travaillent de manière plus stable (le papa est ouvrier , la maman a un petit commerce) et mon filleul a pris de bonnes joues

Quant à mon filleul il est un élève moyen mais il s'accroche
comme partout là bas il a cours seulement à la demi journée; le reste du temps il aide ses parents et est surtout chargé de garder ses plus petits frères et soeurs et en s'occupant de faire cuire le riz !

 les vacances ont démarré le 1er août .. en route pour la dernière année de primaire ;
 ensuite on verra bien ce qu'il  lui sera possible de faire ou non ! j'espère qu'il pourra continuer : il a déjà été scolarisé deux années de plus que sa jeune maman

Par FLOZEN
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Samedi 7 mars 2009
 
Heureuse d'avoir reçu des nouvelles de mon filleul Khmer !  son dessin doit représenter son école ou un batiment administratif car il vit dans une paillotte en bambou
Il est en grade 5 ( notre CM2) et aura 13 ans bientôt ; il a commencé un peu tard l'école (au moment où je l'ai parrainé)mais comme je suis contente de voir qu'il aura au moins fait tout le cycle primaire
Ses deux jeunes soeurs sont scolarisées aussi et les parents ont chacun du travail (ouvrier pour le papa;  étal au marché local pour la maman).
Grâce au parrainage leur situation s'est grandement améliorée en quelques années
Par FLOZEN
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Samedi 4 octobre 2008


L'association qui organise le programme où se trouve mon filleul se nomme buddhism for development
Enfants du mekong travaille souvent avec des associtations et relais locaux toujours sélectionnés pour leur sérieux et leur dévouement pour les enfants

Mon filleul habite la province de KOMPONG THOM
Cette province se trouve à 150 km au nord de Phnom Penh, sur la route qui mène à Siem Reap, près des temples d’Angkor. Traversée par la rivière Sene, elle vit au rythme des saisons et de la récolte annuelle dans les rizières. A la demande de l’association Buddhism For Development (BFD), Enfants du Mékong a lancé un programme de parrainage qui inclut plusieurs villages assez isolés et éloignés les uns des autres. BFD a été créée en 1990 par Heng Monychenda, ancien bonze qui souhaitait aider au développement de son pays après le retour des réfugiés des camps de Thaïlande. Essentiellement composée de personnel khmer, elle compte 8 bureaux dans le nord-ouest du Cambodge, une des régions les plus pauvres. 

Mission

Les objectifs de BFD sont la santé, l’éducation, l’agriculture. Son personnel connaît parfaitement bien les difficultés rencontrées par la population et assure un suivi de chaque famille. Le principe d’action est d’aider les plus pauvres mais également de donner un coup de pouce aux familles qui sont plus avancées pour se sortir de leur situation difficile. Le parrainage sert à financer tous les frais de scolarité des enfants. En outre, le personnel de BFD distribue chaque mois quelques denrées essentielles : riz, huile, savon, shampoing, lessive… Enfin, lorsqu’un besoin particulier est exprimé par l’une des familles (achat d’un outil de travail, réfection du toit de la maison…),BFD essaie d’y répondre au mieux.



le site internet de Buddhism for development : http://www.bfdkhmer.org/about_bfd.html
Par FLOZEN
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Lundi 16 juin 2008

je parraine un jeune khmer via l'association enfants du Mékong depuis 4ans.

Mon filleul vient d'avoir 12 ans

Auparavant je parrainais une jeune fille , parraiange qui a cessé quand elle est devenue autonome et  a arrêté l'école à 15 ans

http://www.enfantsdumekong.com/index/index.php


Par FLOZEN
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