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Bolivie

Mercredi 11 novembre 2009
 depêche AFP datée du 6 novembre
La Bolivie a besoin rapide de 26 millions de bolivianos (3,6 millions de dollars) pour garantir "à moyen terme" sa sécurité alimentaire, en raison de la sécheresse menaçant plus de 2,6 têtes de bétail, principalement au sud, a annoncé hier le gouvernement.

Selon le vice-ministre du Développement rural Victor Chavez, "la sécurité alimentaire est à risque à moyen terme" avec la sécheresse qui frappe six des neufs provinces du pays, plus particulièrement celles de Tarija, Chuquisaca, et sur l'altiplano de La Paz, Oruro et Potosi.

Au total, 634 000 têtes de bétail sont en danger dans le sud-est, et pratiquement 2 millions d'ovins et camélidés (lamas, alpacas) sur l'altiplano, selon les chiffres fournis par le vice-ministre à l'agence bolivienne officielle ABI. Des estimations préliminaires font état de 1 500 animaux déjà perdus, et de cultures déjà touchées.

Les 3,6 millions de dollars sont requis pour acquérir d'urgence des citernes, réservoirs d'eau, du fourrage pour le bétail et des produits vétérinaires, en attendant des travaux sur les infratructures d'adduction d'eau, ou la réhabilitation de puits, a déclaré Chavez.

Selon un rapport récent de la Météorologie nationale, cette sécheresse potentiellement fatale en cette époque de semailles, est due au phénomène cyclique d'anomalies climatiques El Nino, et devrait affecter la Bolivie jusqu'à mars 2010 environ.
Par FLOZEN
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Dimanche 27 septembre 2009
 Le président bolivien Evo Morales a annoncé ce dimanche  qu'il envisageait de nationaliser les chemins de fer et fait état de progrès dans les négociations engagées dans le secteur de l'électricité. 
Evo Morales a déjà nationalisé les entreprises des secteurs gaziers et miniers, ainsi que le n°1 national des télécoms, afin d'accroître les revenus de l'Etat.

"Selon mes informations, ces négociations avancent bien", a-t-il dit depuis le Venezuela, où il participe au deuxième sommet des chefs d'Etat sud-américains et africains, à propos des discussions en vue de faire passer les services d'électricité dans le giron de l'Etat.

La production d'électricité et une partie du réseau sont contrôlés par des sociétés étrangères depuis le milieu des années 1990, lorsque le pays a connu une vague de privatisations dans l'énergie, les télécommunications et les services.

Par FLOZEN
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Vendredi 25 septembre 2009


je reprends cet article du Figaro du 17/09/09 qui me paraît intéressant sur la condition des enfants; dans le même temps j'ai lu qu' E. Morales allait demander l'arrêt de certaines aides américaines (USAID)...

Plus de 845.000 enfants et adolescents exercent une forme de travail en Bolivie, soit plus d'un tiers de cette classe d'âge, et une grande partie d'entre eux font des semaines de plus de 40 heures, selon un rapport de l'Unicef et du gouvernement.

Selon le rapport, diffusé mardi, 120.000 de ces enfants "travailleurs" de 7 à 17 ans sont employés dans le secteur minier du pays le plus pauvre d'Amérique du Sud. Ils travaillent souvent à l'intérieur des mines en maniant des matières dangereuses.
Les mines, le commerce informel et l'agriculture sont les secteurs comptant le plus d'enfants au travail, selon le rapport coproduit par l'Unicef et l'Institut national de la statistique bolivien.
Il donne en particulier un coup de projecteur sur la récolte de la noix brésilienne, spécialité des provinces de Beni et Pando dans le nord-est: en 2007 et 2008, plus de 4.600 enfants y étaient employés, dans des conditions de semi-exploitation au coeur de la forêt amazonienne.

La moitié de ces jeunes cueilleurs étaient âgés de moins de 13 ans.
Le gouvernement, qui était associé au lancement du rapport mardi, a annoncé l'émission dans les prochaines semaines d'un décret dressant la liste des emplois interdits aux mineurs. Il complètera l'interdiction "du travail forcé et de l'exploitation infantile", inscrite dans la Constitution.

En marge du rapport, le ministère a rappelé des données datant de 2006, selon lesquelles 45% des mineurs boliviens vivent en situation de pauvreté extrême, et 21% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique.

Par FLOZEN
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Samedi 22 août 2009
 
le 12 mai  fête du village de Boyube en l'honneur de Ste Fatima

Mon filleul a bien reçu l'argent que je lui ai envoyé pour son anniversaire fin mai  : comme cela coincidait avec la fête des mères là bas (le 27 mai) il en a profité pour acheter aussi quelquechose à sa maman : au total un bureau pour faire ses devoirs, deux chaises des couvertures, des chaussures et autres vêtements; j'ai reçu de jolies photos
et une longue lettre où ilme raconte les fêtes qui se sont déroulées dans son village
Boyuibe se situe à 320km de Santa Cruz que l'on rejoint par ce qui ressemble plus à une piste qu'à une route asphaltée; c'est une région de production d'ovins (ganaderia) avec un cheptel de + de 23 000 têtes
c'est aussi une terre  que l'on quitte pour aller en ville tenter sa chance -taux de déaprt de 18 pour mille chaque année
Par FLOZEN
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Jeudi 9 juillet 2009

Je voudrais vous faire découvrir le blog d'une asso de mon département qui aide une petite communauté à Tarija ( ce n'est pas loin du tout  de mon filleul de Camiri !)


Les conséquences de l’émigration des mineurs quechuas à Tarija, ainsi que les problèmes auxquels ils sont confrontés, se répercutent sur les enfants: Difficultés scolaires , alimentaires , psychologiques , pas de temps libre (ces enfants travaillent dès l'âge de 7 ans )
Le CIAP (Centre d’Intégration et d’Appui Pédagogique ) a été crée à l’initiative indépendante d’un couple de Tarijeño Gualberto et Tania, comme réponse aux carences du système en 2000.


En France une association s'est créée pour les aider

APETAB64
(Association Pour les Enfants de Tarija en Bolivie) a vu le jour le 28 décembre 2007  dans le but d'aider le CIAP par des actions diverses et de permettre aux enfants du centre de sortir de la rue , d'améliorer leur quotidien et leur assurer une scolarité régulière


Blog à parcourir pour les photos et témoignages de leur action sur place :

http://apetab64.over-blog.com/5-categorie-10712885.html

Par FLOZEN
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Vendredi 1 mai 2009
Petit bonheur tout simple :
Je viens de recevoir une nouvelle lettre de mon filleul : il me parle de la sécheresse persistante qui empêche les cultures et n'est pas non plus une bonne chose pour le maigre bétail que possèdent les gens

Heureusement il y a des moments de Bonheur, notamment le Carnaval qui est là bas une véritable fête colorée et tout en musique

Comme d'habitude un superbe dessin était joint au courrier

Par FLOZEN
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Dimanche 29 mars 2009
 Un peu dans le désordre mes courriers de  Bolivie en ce moment !!  dans son courrier reçu vendredi  Edwin répond à mon dernier courrier envoyé groupé avec d'autres marraines par chronopost et me fait un superbe dessin : je suis

Par FLOZEN
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Lundi 2 mars 2009
   J'ai reçu aujourd'hui une jolie lettre et un magnifique dessin de mon filleul bolivien! La rentrée des classes vient d'avoir lieu en Bolivie (en février) et il m'a envoyé avec ses voeux (encore!) ses notes de fin d'année : sportif et musicien; bon en espagnol et en sciences /bref c'estde bon augure pour la suite!
avec le supplément de Noël il a pu acheter une commode , des vêtements neufs et un super ballon de foot
Par FLOZEN
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Lundi 26 janvier 2009

Le président bolivien, Evo Morales, est conforté par l'adoption par référendum de son projet de nouvelle Constitution, renforçant le droit des indigènes et le pouvoir de l'Etat sur l'économie. Mais l'opposition compte sur les élections de décembre pour barrer la route aux réformes




Nouveau tournant dans l'histoire de la Bolivie. Le président de gauche Evo Morales a proclamé dimanche soir la «refondation de la Bolivie» après avoir obtenu plus de 60% de «oui» à son référendum pour mettre en place une nouvelle Constitution. Ce texte renforce le droit des indigènes en Bolivie, qui depuis des siècles sont victimes de discriminations, notamment exercées par les élites au pouvoir, descendants des colons européens ou métisses. Sur tout le territoire, parmi les 3,8 millions d'électeurs, de nombreux indiens s'étaient déplacés pour voter : le référendum a notamment largement été approuvé dans les montagnes de l'ouest du pays, peuplées très majoritairement d'indigènes. Les populations des plaines orientales, majoritairement métisses, étaient en revanche dans l'ensemble opposées à cette nouvelle Constitution.

Mais pour autant, tout n'est pas encore gagné pour le président : pour appliquer ses réformes, il devra avant remporter les prochaines élections générales de décembre prochain. Une échéance qui s'annonce d'ores et déjà mouvementée, l'opposition n'ayant pas l'intention de baisser les bras. Mais pour l'heure, Evo Morales préfère savourer sa victoire. Lui, le premier président indien de l'histoire du pays, est parvenu à renforcer la visibilité des siens. Dimanche soir, depuis le balcon présidentiel à La Paz, il a proclamé la fin de l'Etat colonial «grâce à la conscience du peuple bolivien». «C'est la fin des immenses exploitations agricoles et des grands propriétaires» a-t-il lancé devant des milliers de personnes réunies sur la place d'Armes, et «les changements seront irréversibles» a-t-il affirmé. Cette nouvelle Constitution accorde en effet une place prépondérante aux communautés indigènes aymara et quechua du pays grâce à différentes mesures.
Séparation entre l'Etat et l'Eglise catholique

Parmi les plus importantes : l'autonomie politique accordée à 36 «nations» indigènes, qui permettra notamment une meilleure représentation des indiens au Congrès. Le texte vise également à redonner leurs lettres de noblesse aux langues et traditions culturelles du monde indien, ces dernières étant tombées dans l'oubli depuis plusieurs années. Il prévoit par ailleurs que l'Etat bolivien se sépare de l'Eglise catholique en devenant «indépendant» des religions, qu'il reconnaît toutes mais sans en privilégier aucune. Parmi celles-ci, la reconnaissance du culte de la Pachamama -la Terre-mère- divinité omniprésente dans les religions andines. Une mesure très mal accueillie au sein des milieux catholiques, qui pensent que l'Indépendance de l'Etat vis-à-vis des religions va ouvrir la voie à la légalisation de l'avortement et au mariage des homosexuels.

Le projet de Constitution prévoit également de renforcer les pouvoirs et prérogatives de l'Etat, essentiellement en ce qui concerne les ressources naturelles du pays.
La nouvelle «Loi fondamentale» doit ainsi renforcer le contrôle étatique dans l'économie, après une première vague de nationalisations dans les secteurs énergétique et des télécommunications, entreprises dès son arrivée au pouvoir, en 2006. Evo Morales suit ainsi l'exemple de ses confrères socialistes Hugo Chavez (Vénézuela) et Rafael Corréa (Equateur), qui eux aussi ont modifié la Constitution pour pouvoir entreprendre leurs réformes, notamment en ce qui concerne la lutte contre les inégalités et le contrôle des ressources naturelles.

Mais la droite bolivienne -qui se situe essentiellement dans les régions prospères du pays- n'en démord pas : il lui reste encore un an pour faire tomber Evo Morales dans les sondages. La droite mise notamment sur le contexte de crise économique et financière pour que l'actuel président perde les prochaines élections, cruciales pour la mise en place de sa nouvelle Constitution.

Par FLOZEN
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Vendredi 23 janvier 2009

En espèrant que la situation ne va pas à nouveau dégénérer ..je pense à mon filleul qui habite  dans lcette région pétrolifère

A l'avant veille d'un référendum constitutionnel, le président bolivien Evo Morales a annoncé vendredi la nationalisation de la compagnie pétrolière Chaco, détenue par Pan American Energy, filiale de BP. Le chef de l'Etat avait ordonné l'an dernier à Pan American Energy de céder une partie des 51% qu'elle détenait dans le capital de Chaco à l'entreprise publique YPFB, de façon à en faire l'actionnaire majoritaire. Les négociations ont échoué. Les Boliviens se prononcent dimanche par référendum sur une modification de la constitution qui permettrait au président de briguer un second mandat et donnerait davantage de pouvoir à la majorité indigène. Selon les sondages, cette réforme devrait être approuvée par environ 55% des votants

Par FLOZEN
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