et voilà le temple de bodnath ou vit la famille de "mon" amchi
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Après avoir vécu au milieu d’odeurs nauséabondes depuis plus de 50 ans, les riverains de la décharge d’ordures d’Andralanitra croyaient en 2009 pouvoir
respirer de l’air frais. En effet, les ordures ménagères de la Capitale ne devaient plus être déposées à cet endroit Ce lieu devait être transformé en jardin public et parc de loisirs et de sports : c'est ce qu'avait promis Rajoelina alors maire de Tana. Aujourd'hui en 2010 rien n'a changé pour cette décharge surchargée par les amoncellements des ordures de la ville...
Le père Pedro revendique la fermeture d’Andralanitra (source quotidien malgache LES NOUVELLES du 20/02/2010) |
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Le père Pedro Opeka a organisé, le 19 fevrier à Andralanitra, une manifestation pour demander aux responsables du service autonome de
maintenance de la ville d’Antananarivo (Samva) de procéder rapidement à la fermeture du dépotoir d’Andralanitra. Hier, les centaines d’enfants éduqués dans le centre Akamasoa à Andralanitra ont brandi des banderoles appelant les responsables du Samva à évacuer les ordures d’Andralanitra. Selon les explications reçues auprès des responsables du centre Akamasoa, «les relents sont tellement forts que plusieurs enfants s’évanouissent ou vomissent à l’école». Un fait qui se reproduit tous les ans en saison de pluie et cette année encore depuis le 14 février dernier. «Nous avons dû décharger les ordures près de l’école car la route en aval était en cours de réhabilitation à cause de la pluie», a expliqué Niry Rasamoelimihamina, directeur du Samva. Mais malgré les efforts effectués depuis novembre pour repousser les ordures le plus loin possible, les relents et les mouches persistent. Contradiction Cependant, plusieurs autres personnes ont aussi demandé le maintien de ce dépotoir d’Andralanitra. «C’est ici que nous trouvons de quoi nous faire de l’argent pour nourrir notre famille, nos bêtes et aussi envoyer nos enfants à l’école», explique, en colère, une mère de famille. La présence de ces récalcitrants aux revendications du père Pedro a même risqué d’aggraver la situation car les habitants d’Andralanitra ont failli en venir aux mains. «Ces demandes ne sont pas justifiées. Ces personnes peuvent suivre les ordures là où elles seront transférées si elle le veulent. Mais ce qui étonne c’est que ces personnes sont les premières ensuite à venir se faire soigner au centre Akamasoa lorsqu’elles sont malades et à envoyer leurs enfants y étudier», s’insurge Fidéline, une employée au centre Akamasoa.
La sécurisation est en cours Pour le père Pedro, la réponse à sa demande sur la fermeture d’Andralanitra n’a que trop tardé. «Cela fait 20 ans que je demande qu’on nous débarrasse de ces ordures mais personne ne m’écoute et ne se soucie de respecter les droits de l’homme», explique-t-il. N’empêche que le Samva, la CUA et les communes environnantes sont en train d’étudier le cas du dépotoir d’Andralanitra en vue de sa fermeture. Plusieurs sites ont été identifiés pour recevoir le prochain dépotoir de la capitale aux normes concernant la gestion des ordures. En attendant, des mesures seront encore prises à Andralanitra comme la clôture du site et le recyclage de certains déchets. |
Les prix de consommation ont affiché une augmentation de 1,4% sur une base mensuelle en janvier, a annoncé vendredi l’Institut national de statistique malgache (INSTAR). .
Selon l’étude effectué par l’INSTAT, Antananarivo et la province d’Antsiranana qui se situe à 600 km du nord de la capitale malgache sont les villes les plus touchées par la hausse de prix de consommation durant le mois de janvier avec des taux respectifs de 1,6% et 1,7% , les provinces de Fianarantsoa, de Toamasina et de Toliara ont enregistré une hausse de 1% .
Les experts malgaches en statistique ont noté que le produits alimentaires, les boissons et les tabacs ont connu une forte augmentation de 1,5 %.
L’INSTAT a indiqué qu’entre janvier 2009 et janvier 2010, les prix de consommations ont augmenté de 8,5% dans l’ensemble, ainsi les produits locaux ont enregistré une hausse de 8,2%, et le les produits importés ont vu leur tarif augmenter de 14,7 % ;
Ces statisticiens ont dit que les prix à la consommation pourraient continuer d’augmenter jusqu’au mois de mars.
SOURCE UNICEF
Des semaines de températures extrêmement basses et de grosses chutes de neige ont laissé plus de la moitié des 21 provinces mongoles dans un besoin urgent d’assistance. Déjà 12 provinces déclarées en situation de désastre par le gouvernement mongol, 7 autres seront bientôt dans le même cas. Les températures continuent de descendre dans certaines régions, de fortes neiges sont encore attendues. Ces conditions hivernales très difficiles, désignées en Mongolie sous le terme générique de « dzud », devraient se poursuivre jusqu’en avril.
Pour l’instant, le « dzud » a tué plus de deux millions de têtes de bétail, dévastant la principale ressource des familles vivant du secteur agricole, qui emploie 35 à 40% de la population. Aujourd’hui, les bébés, les enfants et leurs familles dans ces zones rurales n’ont pas accès aux traitements médicaux. Ces populations ont aussi besoin de fuel pour se chauffer et cuisiner, de vivres, de vêtements chauds, de couvertures....
Le ministère de la santé a déjà annoncé le décès de 9 enfants en bas âge morts ces derniers jours dans une seule province. Les chiffres des autres provinces ne sont pas encore disponibles…
L’Unicef se mobilise en Mongolie pour aider les enfants affectés par ce « dzud » et leurs familles en leur fournissant de la nourriture, du fuel pour le chauffage et la cuisine, des couvertures, des vêtements chauds. L’Unicef a ainsi déjà répondu à l’appel du ministère de l’éducation en rétablissant le chauffage et en apportant des vivres dans 18 dortoirs. Les enfants qui y vivent ne peuvent rejoindre leurs familles à cause des conditions dangereuses de voyage. Un convoi dans les villages les plus affectés permettra également d’apporter de la nourriture, du fuel, des couvertures, des kits d’hygiène, des bottes pour les familles pauvres et vulnérables.
«Lorsqu’ils vivent dans des dortoirs et dans des foyers pauvres dans des villages où le système de chauffage ne fonctionne pas, dans lesquels le fuel est insuffisant et où manquent les vivres, les enfants sont très vulnérables, explique Rana Flowers, représentante de l’Unicef en Mongolie. Plus de 22 000 enfants vivant dans 265 dortoirs ont un besoin urgent d’aide, mais ce nombre augmente chaque jour, les conditions climatiques sévères se répandant à travers le pays. »
Bientôt, ce sont 492 dortoirs supplémentaires qui auront besoin d’aide, avec plus de 41 000 enfants à prendre en charge. Dans certains villages, il ne reste du fuel que pour 3 ou 4 jours de chauffage.
Quand le printemps débutera en Mongolie, les problèmes de sécurité alimentaire vont encore s’accentuer. Il faudra aussi apporter un soutien –matériel et psychosocial - aux familles qui migreront vers les zones périurbaines, où l’accès à l’eau, à l’assainissement et aux services sociaux de base sont très limités.
Le supérieur des missionnaires de la Consolata en Mongolie, le père Ernesto Viscardi, écrit en effet: « Près de deux millions de têtes de bétail sont déjà mortes. On redoute à présent les mois à venir pendant lesquels ce nombre pourrait doubler, laissant des milliers d'autres personnes sans nourriture ».
Mais le froid n'affecte pas seulement les éleveurs, précise père Viscardi : toute la population rencontre d'immenses difficultés pour se procurer du charbon et du bois de chauffage.
Les missionnaires de la Consolata ont mis en place une collecte de fonds sur le site www.missioniconsolataonlus.it/mco.
L'Onu et le gouvernement mongol ont estimé qu'une aide de six millions de dollars serait nécessaire pour les trois prochains mois, de façon à permettre à la population de passer l'hiver
vu sur le site du journal le Monde le 19 fev 2010
Le conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a adressé vendredi 19 février un nouvel ultimatum à l'actuel homme fort de Madagascar, Andry Rajoelina, lui donnant jusqu'au 16 mars
pour respecter les accords de sortie de crise sous peine de sanctions. 'Nous avons appelé les autorités de fait à respecter les accords', a déclaré au cours d'une conférence de presse le
président du conseil de paix et de sécurité de l'UA, l'ambassadeur d'Ouganda, Mull Sebujja Katende.
'Nous imposerons des sanctions ciblées sur les autorités de fait qui sont la cause du non-retour à l'ordre constitutionnel', a-t-il ajouté, à l'issue d'une réunion à Addis Abeba. Pour le commissaire à la paix et la sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, 'ces sanctions prendront effet dès le 17 mars sauf si avant le 16 mars, une totale coopération est démontrée avec le médiateur (l'ancien président du Mozambique, Joaquim Chissano) dans l'application des accords de Maputo et Addis Abeba'.
Les sanctions prévues par l'UA, récemment appliquées à la Guinée, prévoient des interdictions de voyages, des gels d'avoirs financiers, 'et l'isolement diplomatique des autorités de fait : nous allons demander aux organisations internationales comme l'ONU de les suspendre également', a précisé M. Lamamra.
L'accord de Maputo signé en août 2009 et son prolongement d'Addis Abeba en novembre 2009 prévoient un partage du pouvoir entre les quatre principales mouvances politiques malgaches dans le cadre d'une transition politique chargée d'organiser des élections générales d'ici la fin de l'année. M. Rajoelina est sorti de ce cadre en décembre en limogeant le premier ministre de consensus et en annonçant unilatéralement la tenue d'élections législatives, qu'il compte à présent organiser en mai.

Voilà un cadeau que l'on m'a
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